
Profils : des récits uniques
- Épisodes
- 230
- Parution
- quotidienne
- Dernier épisode
- 15 Oct 2026
À propos du podcast
Histoires vraies et fictions folles, témoignages intimes et récits de soi comme autant de moments émouvants...
Qui peut résister à une bonne histoire ? Dans Profils, le réel côtoie la fiction. Chaque épisode est une immersion unique dans une histoire vraie ou une fiction : des récits de vie rares, des moments forts, des histoires intimes et des fictions plus folles que la réalité. De la naissance à la mort en passant par l’amour, la maternité, la drogue, la dépression, le deuil, ou le racisme, tout est bon pour explorer nos vies. Que vous soyez accros aux témoignages, aux récits, aux faits divers, aux crimes, aux questions de société, aux histoires de migration ou d’amitié, ce podcast sera votre nouvelle addiction (ou votre péché mignon). Plongez donc dans l’ordinaire et l’extraordinaire pour y trouver l'écho des expériences qui tissent le monde que l'on habite. Tendez l'oreille à des récits de sororité, de résilience, d’identité, de féminisme, de discrimination ou de parentalité qui pourront vous aider à voir les choses autrement.
Profils, c'est surtout la crème du documentaire. Chaque mois vous sont proposés des enquêtes inspirantes et des reportages immersifs qui explorent les vies qu'on mène : l'enfance, l'adolescence, la jeunesse, l’école, la crise, la vieillesse et la mort, les relations entre sœur, frère, père et mère, la vie quotidienne, le deuil périnatal, le couple, la santé mentale, la transmission, le travail, le militantisme, la pauvreté, la religion, la sexualité, la colère ou même le pardon.
Profils vous laissera le souffle coupé ou le cœur palpitant, les yeux mouillés ou le sourire aux lèvres. Vous serez pirate, naviguerez sur la mer, retomberez en enfance, ferez de la politique, entendrez des histoires de famille, trouverez un frère ou une sœur, ferez l’expérience du crime et de la prison, irez à la guerre, tomberez amoureux, rencontrerez un vieux sage qui fera votre éducation, serez militant, flic ou avocat, tremperez dans des affaires de trafic, rejoindrez des manifs, serez au cœur des conflits sociaux et plein d’autres choses encore. Toutes les expériences sont à portée de main. Et en plus, c’est gratuit.
Plus qu’un simple podcast, Profils est donc une proposition engagée qui invite à la réflexion, pour comprendre et analyser le monde. Ces documentaires offrent un regard nuancé sur les sujets qui fabriquent notre actualité.
Mais, comme vous êtes sur ARTE Radio, toutes ces histoires n'empêchent pas de garder le sens de l'humour et de l'autodérision. Vous ressentirez de la tristesse, de l'empathie, de l’indignation, de la joie, et vous ferez même l’expérience de la résilience – oui, parfaitement, la résilience. Alors, que vous soyez en quête d'histoires intimes, personnelles, sensibles ou plutôt de faits divers bizarres, d'expériences limites, d'expérimentations pas toujours légales ou de questions de société, Profils est pour vous.
Rejoindre la communauté de Profils, c’est se mettre dans les oreilles le travail des auteurs et autrices de talent et d’une équipe de réalisateurs et réalisatrices de feu. Ce podcast repousse depuis plus de 15 ans les limites du storytelling audio pour vous éblouir avec un sound design de folie, une qualité sonore de compétition et une réalisation aux petits oignons. Le tout pour offrir des contenus à la fois divertissants, cool, malins, émouvants et profonds.
Bref, il est temps d’entrer dans le grand bain d’ARTE Radio. Chaque épisode de Profils est soigneusement produit pour offrir une immersion totale. Profils d'ARTE Radio, c’est donc des histoires vraies et des fictions folles, des témoignages intimes et des récits puissants qui captent l'essence de la vie. Et oui, carrément : l'essence de la vie. Ouf, ça y est c’est bon, je crois qu’on a mis tous les mots clefs pour satisfaire les moteurs de recherche et être mieux référencés.
Épisodes 230
L’arabe invisible (7/7) : Mektoub et hchouma
Mon chat doit-il voir un psy ? Dans cet épisode final, Wilhem nous raconte comment il a vécu cette identité arabe au cours de sa vie : que ce soit au travers de ses proches, de ses camarades de classe, des …
Notes de l’épisode
Mon chat doit-il voir un psy ?Dans cet épisode final, Wilhem nous raconte comment il a vécu cette identité arabe au cours de sa vie : que ce soit au travers de ses proches, de ses camarades de classe, des médias…
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.Enregistrements
mai 2026Réalisation
Arnaud ForestMixage
Arnaud ForestIllustration
Elisabeth PeseProduction
ARTE RadioL’arabe invisible (6/7) : L’histoire d’un petit bougnoule
Un bon crochet du gauche Dans sa quête de réponses, Wilhem s'infiltre incognito dans le cours de boxe de Faouzi. Ce “grand-oncle prophétique” va lui apprendre plus que des techniques d'uppercut. L’arabe …
Notes de l’épisode
Un bon crochet du gaucheDans sa quête de réponses, Wilhem s'infiltre incognito dans le cours de boxe de Faouzi. Ce “grand-oncle prophétique” va lui apprendre plus que des techniques d'uppercut.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.Enregistrements
mai 2026Réalisation
Arnaud ForestMixage
Arnaud ForestIllustration
Elisabeth PeseProduction
ARTE RadioL’arabe invisible (5/7) : Ma carrière de dealer de shit
Pourquoi je déteste Molière Une fois le lycée terminé, Wilhem va au conservatoire pour assouvir sa soif de théâtre. Problème : aux yeux des réalisateurs, les œuvres de Molière n'ont pas été écrites pour des …
Notes de l’épisode
Pourquoi je déteste MolièreUne fois le lycée terminé, Wilhem va au conservatoire pour assouvir sa soif de théâtre. Problème : aux yeux des réalisateurs, les œuvres de Molière n'ont pas été écrites pour des acteurs comme lui.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.Enregistrements
mai 2026Réalisation
Arnaud ForestMixage
Arnaud ForestIllustration
Elisabeth PeseProduction
ARTE RadioL’arabe invisible (4/7) : Est-ce que j’ai tué mon grand-père ?
L'épisode du kidnapping Lorsqu'il a 10 ans, Wilhem passe des vacances pour le moins surprenantes avec son grand-père. Parmi les nombreuses choses qu'il lui a léguées, le souvenir de cet épisode l'aura marqué le …
Notes de l’épisode
L'épisode du kidnappingLorsqu'il a 10 ans, Wilhem passe des vacances pour le moins surprenantes avec son grand-père. Parmi les nombreuses choses qu'il lui a léguées, le souvenir de cet épisode l'aura marqué le plus.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.Enregistrements
mai 2026Réalisation
Arnaud ForestMixage
Arnaud ForestIllustration
Elisabeth PeseProduction
ARTE RadioL’arabe invisible (3/7) : Pour moi, t’es mort
Shéhérazade des temps modernes Pour Wilhem, son grand-père Athmane a toujours été un mystère. Il voit les récits de ses proches s'entrechoquer avec la réalité du vieil homme qu'il découvre en étant plus grand …
Notes de l’épisode
Shéhérazade des temps modernesPour Wilhem, son grand-père Athmane a toujours été un mystère. Il voit les récits de ses proches s'entrechoquer avec la réalité du vieil homme qu'il découvre en étant plus grand.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.Enregistrements
mai 2026Réalisation
Arnaud ForestMixage
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Elisabeth PeseProduction
ARTE RadioL’arabe invisible (2/7) : Sorbonne option gros péteux
À couteaux tirés Comme sa double identité franco algérienne, Wilhem est renvoyé à sa double appartenance : entre sa vie à la Sorbonne, synonyme d'ascension sociale, et ses origines familiales, il explore ses …
Notes de l’épisode
À couteaux tirésComme sa double identité franco algérienne, Wilhem est renvoyé à sa double appartenance : entre sa vie à la Sorbonne, synonyme d'ascension sociale, et ses origines familiales, il explore ses multiplicités autour de la table.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.Enregistrements
mai 2026Réalisation
Arnaud ForestMixage
Arnaud ForestIllustration
Elisabeth PeseProduction
ARTE RadioL’arabe invisible (1/7) : Madame Couscous
Sur la tête de ma mère Wilhem nous plonge dans l’histoire de son nom de famille. Un nom qui n’appartient plus qu’à lui depuis que sa mère s’est mariée. D’ailleurs, sa mère, il va vous en parler. Oh que oui ! …
Notes de l’épisode
Sur la tête de ma mèreWilhem nous plonge dans l’histoire de son nom de famille. Un nom qui n’appartient plus qu’à lui depuis que sa mère s’est mariée. D’ailleurs, sa mère, il va vous en parler. Oh que oui !
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.Enregistrements
mai 2026Réalisation
Arnaud ForestMixage
Arnaud ForestIllustration
Elisabeth PeseProduction
ARTE RadioCul sec
Gagnant concours des Audioblogs été 2026 23 juillet 2026. La France brûle, et mon cœur se consume d'amour pour mes frères et sœurs choisi·e·s. Socialisé comme un homme, j'ai longtemps eu beaucoup de mal à …
Notes de l’épisode
Gagnant concours des Audioblogs été 202623 juillet 2026. La France brûle, et mon cœur se consume d'amour pour mes frères et sœurs choisi·e·s. Socialisé comme un homme, j'ai longtemps eu beaucoup de mal à ressentir ou à faire face à mes émotions. Au point, à certaines étapes de ma vie, de me sentir comme une coquille vide, incapable de ressentir quoi que ce soit. Cette nuit d'été, les substances aidant, je fais enfin face à l'évidence. Ces personnes sont mes derniers remparts contre l'abattement et les premiers sanctuaires d'où tout repart.
Mashup de messages vocaux envoyés à Camille, Florentin, Annabelle, Alex, Nina, Pauline, Antoine, Whitney et Thomas depuis ma voiture dans la nuit du 23 au 24 juillet 2026 entre 3h et 4h30 du matin.
Ce podcast est le lauréat de notre concours de l'été des Audioblogs "Les amours de vacances".Enregistrements
Juillet 2026
Entretien et montage
Thomas Loubat
Narration
Thomas Loubat
Musiques Originales
Thomas Loubat
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Thomas Loubat
Production
ARTE RadioOn avait dit pas de garçons
Une école privée s'ouvre à la mixité Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, une école de filles accueille pour la première fois quelques garçons. J'enseigne dans ce lycée depuis quinze ans et j'en ai longtemps eu …
Notes de l’épisode
Une école privée s'ouvre à la mixitéAujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, une école de filles accueille pour la première fois quelques garçons. J'enseigne dans ce lycée depuis quinze ans et j'en ai longtemps eu honte : un lycée privé, catholique, et en prime, non-mixte, à rebours de toutes mes convictions. Mais, contre toute attente, mes élèves m'ont fait découvrir la manière dont elles subvertissaient ce lieu pour en faire un espace d'émancipation.
Dans mon lycée de filles, où les élèves sont de toutes origines et de toutes religions, les filles prennent la parole, occupent tout l'espace, font du foot et sont fortes en maths et en sciences. Dans les couloirs, il n'est pas rare de voir des élèves se balader avec des bouillottes pour soulager leur douleur de règles, ou s'envoyer des serviettes hygiéniques à travers la salle de classe. Alors, quand on apprend l'arrivée des garçons, on décide de mettre en place un atelier de réflexion pour préserver les libertés exceptionnelles qu'offrait la non-mixité. Et notre lycée devient une sorte de laboratoire pour inventer cette mixité qui commence chez nous, en pleine quatrième vague du féminisme. On écrit une charte et on propose des ateliers pour éduquer les plus jeunes.
Et puis, les garçons arrivent. La première année, ils ne sont que trente au collège, huit au lycée, au milieu de cinq cents filles. Les ateliers commencent à infuser dans l'établissement. On parle de plus en plus d'égalité, de lutte contre le sexisme, de féminisme. Mais les stéréotypes de genre pointent aussi déjà le bout de leur nez. Le foot occupe l'espace central de la cour, il y a des bagarres au collège et plus de casse qu'avant. Des enseignants disent que « les garçons mettent la patate, sont plus dynamiques », ou que « les filles se font remarquer pour plaire aux garçons »… Tous ces clichés arrivent au galop. Est-ce que l'on va réussir à construire une mixité égalitaire et émancipatrice ? Une mixité post-MeToo ?
Pour aller plus loin :
- Des filles chez les garçons, l’apprentissage de la mixité, Geneviève Pezeu, éditions Vendémiaire, 2020 ;
- La pensée straight, Monique Wittig (1992), édition Balland, 2001 ;
- La Volonté de changer. Les hommes, la masculinité et l'amour, bell hooks, Éditions divergences, 2021 ;
- Pour Britney, Louise Chennevière, édition POL, 2024 ;
- Les Guérillères, Monique Wittig, Editions de Minuit, 1969 ;
- Centre Hubertine Auclert.
Remerciements :
Je remercie toutes mes élèves et en particulier les filles (et le garçon !) de l'atelier pour leur participation enthousiaste, leur combativité et leur humour. Merci à toutes les personnes qui m'ont accordé leur confiance en acceptant d'être enregistrées, même si elles ne sont pas toujours présentes dans la version finale. Merci à l'équipe de Charles Péguy d'avoir soutenu ce projet, en particulier à Agnès Isaac, Guillaume Marie et Isabelle Marmasse. Merci à l'équipe d'Arte de m'avoir accompagné et fait confiance. Merci enfin à mes ami-e-s pour leurs soutiens et tous nos échanges qui ont nourri ce projet, en particulier Cécile Casen, Elsa Perry, Haydée Parcollet, Cédric Schönwald, et Fabien Gerbal.Enregistrements
septembre 2023 - juin 2025
Entretiens et montage
Euriel Fierling
Réalisation et mixage
Arnaud Forest
Illustration
Elsa Perry
Production
ARTE RadioPearl ou la mémoire perdue
Hantée par l'Histoire et les trous de mémoire À 73 ans, Pearl va enfin être grand-mère et elle s’en réjouit. Pourtant, au fur et à mesure que l’échéance approche, elle s’inquiète : elle redoute de transmettre à …
Notes de l’épisode
Hantée par l'Histoire et les trous de mémoireÀ 73 ans, Pearl va enfin être grand-mère et elle s’en réjouit. Pourtant, au fur et à mesure que l’échéance approche, elle s’inquiète : elle redoute de transmettre à sa future petite-fille ce qu’elle appelle son “paquet”, cet héritage trop lourd dont elle voudrait la protéger : celui de la Shoah, un traumatisme profondément ancré en elle. Bien qu’elle soit née après-guerre, Pearl est littéralement obsédée par le génocide des Juifs que ses deux parents ont vécu dans leur chair.
À cette obsession qui fatigue parfois ses filles s’ajoute un autre problème : Pearl ne se souvient de rien. Ce n’est pas lié à l’âge, elle a toujours été comme ça. Depuis peu, elle fait le lien entre ces deux phénomènes : et si c’était cette omniprésence de la mémoire du génocide qui avait pris toute la place en elle et éjecté le reste ? Pour la première fois de sa vie, elle a décidé d’aller consulter un psy pour tenter de sortir de l’impasse. Elle est prête à tout tenter.
Pearl est ma cousine. Elle porte ce prénom en hommage à notre grand-mère commune, Helena Perla, assassinée à Auschwitz en 1942. Comme elle, j’ai hérité du traumatisme, même si je m’en suis peut-être mieux “remise”. C’est le lot des enfants de survivant•es de la Shoah et, au-delà, de tous les peuples qui ont connu un génocide. Chez nous, le passé recouvre souvent le présent, ce qui entraîne des conséquences à la fois sur le psychisme individuel mais aussi sur le plan collectif puisque tout nouvel événement politique est perçu comme une réplique du traumatisme initial.
En 2022, je commence à accompagner Pearl dans ses tentatives parfois surprenantes de désenvoûtement et dans son apprentissage du métier de grand-mère, elle qui n’a jamais connu la sienne. La survenue des attaques du 7 octobre 2023 puis du génocide à Gaza ne vont pas simplifier les choses…
Pour aller plus loin :
- Souffle sur tous ces morts et qu'ils vivent, de Nathalie Zajde, éditions La Pensée Sauvage ;
- Je ne lui ai pas dit au revoir, de Claudine Vegh, collection Témoins / Gallimard ;
- Naître coupable, naître victime, de Peter Sichrovsky, Points Actuels :
- Le site du centre Georges Devereux
Remerciements :
Aux intervenantes Inge Cantegreil-Kallen (Hôpital Broca) et Margot Woszczalski (constellations), à Nathalie Zajde, Catherine Grandsard et Elisabeth Malka du centre Georges Devereux ; Au Grand Rabbin Olivier Kaufmann de la synagogue Charles Liché. À Mariannick Bellot, Elie Duprey et Pascaline Peretti pour leurs conseils avisés. À Rivka Ferrando pour son soutien. À Pearl, à ses filles, à mes parents et à ma sœur pour leur confiance.
Ce documentaire a été lauréat de l’appel à projets Podcasts et créations radiophoniques du ministère de la Culture en 2022.Enregistrements
février 2022-juin 2026
Entretien et montage
Frédérique Pressmann
Réalisation et mixage
Samuel Hirsch
Illustration
Hélène Blanc
Accordéon
Frédérique Pressmann
Production
ARTE RadioLa guerre sonore (4/4) : Les cicatrices du son
Bouche à oreille Le son est bien une arme invisible, d'accord. Mais ce sont des armes qui laissent des traces dans les corps. Ces traces peuvent ressortir longtemps après la guerre, parfois pour raconter au …
Notes de l’épisode
Bouche à oreilleLe son est bien une arme invisible, d'accord. Mais ce sont des armes qui laissent des traces dans les corps. Ces traces peuvent ressortir longtemps après la guerre, parfois pour raconter au mieux son histoire. Le grand-père de Servane, qui se souvient des sons de la Seconde Guerre mondiale, et le journaliste américain David Carde, qui imite les sons, témoignent.
La guerre sonore
"Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.
Mentions :
- Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ;
- Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ;
- Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.
Bibliographie :
- Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ;
- À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ;
- Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.
Pour aller plus loin :
- Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.
Remerciements :
À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.Enregistrements
décembre 2025-février 2026
Entretien et montage
Servane d'Alverny
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Jana Traboulsi
Production
ARTE RadioLa guerre sonore (3/4) : La playlist de la torture
Torture FM Entre effet et affect, où le son agit-il ? Retour sur les cassettes fantômes de la guerre du Vietnam, pendant laquelle l’armée américaine a fait diffuser des enregistrements d’âmes errantes pour …
Notes de l’épisode
Torture FMEntre effet et affect, où le son agit-il ? Retour sur les cassettes fantômes de la guerre du Vietnam, pendant laquelle l’armée américaine a fait diffuser des enregistrements d’âmes errantes pour marquer les populations, et sur les rouages de la torture musicale à Guantanamo.
La guerre sonore
"Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.
Mentions :
- Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ;
- Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ;
- Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.
Bibliographie :
- Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ;
- À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ;
- Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.
Pour aller plus loin :
- Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.
Remerciements :
À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.Enregistrements
décembre 2025-février 2026
Entretien et montage
Servane d'Alverny
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Jana Traboulsi
Production
ARTE RadioLa guerre sonore (2/4) : L’attaque sonique
Pas vu, pas pris Les ondes sonores, ça peut faire mal ? Le 15 mars 2025, lors d’une manifestation anti-régime à Belgrade, en Serbie, un son percute subitement la foule à 19h11. Sur les vidéos et captations …
Notes de l’épisode
Pas vu, pas prisLes ondes sonores, ça peut faire mal ? Le 15 mars 2025, lors d’une manifestation anti-régime à Belgrade, en Serbie, un son percute subitement la foule à 19h11. Sur les vidéos et captations, aucune trace de ce son ne s’entend. Comment l’expliquer ? Une enquête est ouverte pour reconstituer ce qu’a été ce son, issu d’un canon à son, qui a traumatisé les foules.
La guerre sonore
"Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.
Mentions :
- Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ;
- Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ;
- Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.
Bibliographie :
- Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ;
- À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ;
- Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.
Pour aller plus loin :
- Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.
Remerciements :
À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.Enregistrements
décembre 2025-février 2026
Entretien et montage
Servane d'Alverny
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Jana Traboulsi
Production
ARTE RadioLa guerre sonore (1/4) : Un harcèlement venu du ciel
Une histoire de pression de l'air Pourquoi faire la guerre du son, et comment le faire ? Depuis des décennies et à longueur de journée, le Liban vrombit comme un ventilateur, survolé par des drones et des …
Notes de l’épisode
Une histoire de pression de l'airPourquoi faire la guerre du son, et comment le faire ? Depuis des décennies et à longueur de journée, le Liban vrombit comme un ventilateur, survolé par des drones et des avions de chasse de l’armée israélienne qui hante son espace aérien. Les sons qu’ils produisent harcèlent les populations et ont de réelles répercussions, faisant planer l’angoisse et semant la terreur…
La guerre sonore
"Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.
Mentions :
- Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ;
- Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ;
- Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.
Bibliographie :
- Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ;
- À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ;
- Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.
Pour aller plus loin :
- Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.
Remerciements :
À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.
Cet épisode a été réalisé et produit en partenariat avec L'Orient-Le jour.Enregistrements
décembre 2025-février 2026
Entretien et montage
Servane d'Alverny
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Jana Traboulsi
Production
ARTE RadioMamie fait l’amour
Renée fantasme René Pendant des années, la grand-mère d'Ariane a écrit des lettres à son amant et futur mari. Entre sexe, amour et romantisme, ces lettres racontent une relation passionnée, secrète et adultère …
Notes de l’épisode
Renée fantasme RenéPendant des années, la grand-mère d'Ariane a écrit des lettres à son amant et futur mari. Entre sexe, amour et romantisme, ces lettres racontent une relation passionnée, secrète et adultère, entre gens d'un peu moins de 60 ans, une professeure d’université en droit et un transporteur agricole, qui se rencontraient dans les quatre coins de l’Europe et de France, souvent près des gares, entre une conférence et une livraison. Elle était de Lille, et lui de la Drôme. Il parlait peu, elle écrivait beaucoup. Ils s’appelaient tous les deux René.e.s.
Enregistrements
avril 2026
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Avec
Johanna Nizard
Illustration
Nina Bordichini
Production
ARTE RadioHistoires d'Enquête : Chemin de croix : Les flammes noires (8/8)
L'origine du mal Anne Panasuk a recueilli les témoignages incriminants de 10 oblats, mais sa liste en compte 15 en tout. C’est une véritable organisation de prédateurs sexuels. Sur la Côte-Nord, les Innus ont …
Notes de l’épisode
L'origine du malAnne Panasuk a recueilli les témoignages incriminants de 10 oblats, mais sa liste en compte 15 en tout. C’est une véritable organisation de prédateurs sexuels. Sur la Côte-Nord, les Innus ont obtenu gain de cause pour faire reconnaître leur déportation au fédéral et souhaitent maintenant exhumer le corps de Joveneau pour le renvoyer chez les oblats.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Constant Awashish, Jean-Yves Rousselot, René Lapointe, Rachelle Dominique, Natah Nuna et Alain Arsenault (intervenants)Animation
Anne PanasukRéalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-CanadaHistoires d'Enquête : Chemin de croix : La cartographie du mal (7/8)
Un système corrompu « Chaque communauté semble avoir eu son missionnaire abuseur », constate la journaliste Anne Panasuk. Alexis Joveneau sur la Côte-Nord, Raynald Couture en Mauricie ou encore Edmond …
Notes de l’épisode
Un système corrompu« Chaque communauté semble avoir eu son missionnaire abuseur », constate la journaliste Anne Panasuk. Alexis Joveneau sur la Côte-Nord, Raynald Couture en Mauricie ou encore Edmond Brouillard en Abitibi; tous ces bourreaux ont en commun d'être des oblats puissants, craints et protégés par leur congrégation.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Marie-Marthe Awashish, Max Gros-Louis, Claude Niquay, Alex Coocoo, Jason Petiquay, Charles Coocoo et Raynald Couture (intervenants)Animation
Anne PanasukRéalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-CanadaHistoires d'Enquête : Chemin de croix : Le monstre de la Côte-Nord (6/8)
Les crimes des oblats L'oblat Alexis Joveneau, surnommé autrefois le « pape de la Côte-Nord », est désormais connu sous le nom de « monstre de la Côte-Nord ». Ses crimes sordides ont été dévoilés lors des …
Notes de l’épisode
Les crimes des oblatsL'oblat Alexis Joveneau, surnommé autrefois le « pape de la Côte-Nord », est désormais connu sous le nom de « monstre de la Côte-Nord ». Ses crimes sordides ont été dévoilés lors des audiences de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. La journaliste Anne Panasuk recueille les témoignages de nombreuses victimes de Joveneau.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Thérèse Lalo, Marie-Christine Joveneau, Francis Mark et Max Gros-Louis (intervenants)Animation
Anne PanasukRéalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-CanadaHistoires d'Enquête : Chemin de croix : Les résistants de Pakuashipi (5/8)
La revanche du gouvernement ? Au début des années 60, le gouvernement canadien a forcé les Innus de Pakuashipi à quitter leur territoire. Deux ans après cette déportation, ils sont revenus sur leurs terres …
Notes de l’épisode
La revanche du gouvernement ?Au début des années 60, le gouvernement canadien a forcé les Innus de Pakuashipi à quitter leur territoire. Deux ans après cette déportation, ils sont revenus sur leurs terres ancestrales, défiant l’autorité d’Ottawa. Les Innus n’obtenant plus d’aide du fédéral, Anne Panasuk croit que les enfants disparus sont morts faute d’avoir reçu des soins appropriés.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Laurent Jérôme, Rémi Savard, Mack Shattler, Jérôme Mestanapeo et Mary Mark (intervenants)Animation
Anne PanasukRéalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-CanadaHistoires d'Enquête : Chemin de croix : Le rassemblement des familles (4/8)
Lancement d'une enquête publique Tous les témoignages que reçoit Anne Panasuk décrivent le même scénario : des enfants autochtones sont envoyés à l’hôpital et ne reviennent jamais. Certains y sont morts, sans …
Notes de l’épisode
Lancement d'une enquête publiqueTous les témoignages que reçoit Anne Panasuk décrivent le même scénario : des enfants autochtones sont envoyés à l’hôpital et ne reviennent jamais. Certains y sont morts, sans que leurs parents aient été avisés, tandis que d’autres ont été placés en adoption. Les Innus de Pakuashipi, qui ont mis au jour cette affaire, demandent une enquête publique.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Diane Petiquay, Anne-Diane Béliveau, Alice Echaquan, Denis Mestanapeo, Alain Arsenault, Constant Awashish, Richard Kistabish et Marie-Marthe Malec (intervenants)Animation
Anne PanasukRéalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-CanadaHistoires d'Enquête : Chemin de croix : Onde de choc (3/8)
La face cachée de l'iceberg Après la diffusion de son reportage sur les enfants disparus de Pakuashipi, Anne Panasuk est contactée par des Attikameks qui rapportent des histoires similaires vécues dans leur …
Notes de l’épisode
La face cachée de l'icebergAprès la diffusion de son reportage sur les enfants disparus de Pakuashipi, Anne Panasuk est contactée par des Attikameks qui rapportent des histoires similaires vécues dans leur communauté. La journaliste se rend à Manawan, à 250 km au nord de Montréal, où elle constate que le même scénario d'horreur s'est produit.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Pierre-Paul Niquay, Viviane Echaquan, Alice Echaquan et François St-Jean (intervenants)Animation
Anne PanasukRéalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-CanadaHistoires d'Enquête : Chemin de croix : L'hôpital de Blanc-Sablon (2/8)
Enquête à l'hôpital Les enfants disparus de Pakuashipi ont tous été envoyés à l’hôpital de Blanc-Sablon, à la frontière entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador. Anne Panasuk apprend qu’il reste des traces de …
Notes de l’épisode
Enquête à l'hôpitalLes enfants disparus de Pakuashipi ont tous été envoyés à l’hôpital de Blanc-Sablon, à la frontière entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador. Anne Panasuk apprend qu’il reste des traces de leur passage dans les archives de l’établissement. La journaliste se rend sur place en compagnie de femmes innues proches des enfants disparus.
Histoire d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Charlotte Audet, Harvey Burke, Agnès Poker, Mary Mark, Louisa Mark, Charles Mark, Andrew Poker et Annette Dubé (intervenants)Animation
Anne PanasukRéalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-CanadaHistoires d'Enquête : Chemin de croix : Les enfants fantômes (1/8)
Des disparitions inexpliquées Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. « Dans une communauté d'alors 80 personnes, [c'était] une …
Notes de l’épisode
Des disparitions inexpliquéesAu début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. « Dans une communauté d'alors 80 personnes, [c'était] une véritable saignée », souligne la journaliste Anne Panasuk. Contactée par des membres de la famille de ces enfants disparus, elle se lance dans une quête pour savoir ce qui leur est arrivé.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Marie-Marthe Malec, Agnès Poker et Mary Mark (intervenantes)Animation
Anne PanasukRéalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-CanadaProjet Polytechnique : Faire face : Épilogue
Les enjeux d'un procès Quelques mois ont passé lorsque Marie-Joanne et Jean-Marc apprennent que l’admirateur de Marc Lépine subit un procès pour avoir fomenté la haine envers les femmes. Son blogue faisait …
Notes de l’épisode
Les enjeux d'un procèsQuelques mois ont passé lorsque Marie-Joanne et Jean-Marc apprennent que l’admirateur de Marc Lépine subit un procès pour avoir fomenté la haine envers les femmes. Son blogue faisait notamment l’apologie du meurtrier de Polytechnique. Même si la charge émotive est bien réelle, Jean-Marc se rend au palais de justice et assiste au procès. Puis le verdict tombe. L’homme au discours violent sera-t-il sanctionné pour ses propos intolérables ?
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-CanadaProjet Polytechnique : Faire face : Faire face (6/6)
Rencontre avec un masculiniste Après plusieurs mois, Jean-Marc et Marie-Joanne attendent nerveusement de rencontrer un admirateur de Marc Lépine qui a répondu à leur appel. Que doit-on espérer d'un masculiniste …
Notes de l’épisode
Rencontre avec un masculinisteAprès plusieurs mois, Jean-Marc et Marie-Joanne attendent nerveusement de rencontrer un admirateur de Marc Lépine qui a répondu à leur appel. Que doit-on espérer d'un masculiniste qui a tapissé son blogue d'éloges à l'endroit du tueur de Polytechnique? Une conversation calme est-elle envisageable avec cet homme? Au terme de sa quête documentaire bouleversante, le duo espère pouvoir engager un dialogue, même avec ceux qu'on préférerait ne pas entendre.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.
Pour obtenir de l'aide :
- Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence : Montréal : 514 687-7141 #116 | Ailleurs au Québec : 1 877 687-7141 #116
- À coeur d'homme : Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence : Québec : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799
- Centre d'aide aux victimes d'actes criminels : 1 866 LE CAVAC (1 866 532-2822)Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-CanadaProjet Polytechnique : Faire face : 14, un chiffre troublant (5/6)
Violences conjugales et féminicides Jean-Marc et Marie-Joanne poursuivent leurs démarches, mais l'actualité les rattrape : on annonce un autre féminicide, le quatorzième à survenir en moins d'un an au Québec …
Notes de l’épisode
Violences conjugales et féminicidesJean-Marc et Marie-Joanne poursuivent leurs démarches, mais l'actualité les rattrape : on annonce un autre féminicide, le quatorzième à survenir en moins d'un an au Québec. Quatorze, comme le nombre de victimes de l'attentat de Polytechnique. Plus que symbolique, ce chiffre est troublant. Pourquoi les femmes continuent-elles d'être des cibles même dans leur vie privée ? Le duo décide de rencontrer un homme qui a failli commettre l'irréparable avec son ex-conjointe.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien
Pour obtenir de l'aide :
- SOS Violence conjugale (Canada) : 1 800 363-9010 — 24/7 | 438 601-1211 — TEXTO
- À coeur d'homme (Québec) : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799
- Numéro d'écoute, d'information et d'orientation pour les femmes (France) : 3919 (appel gratuit)
- Numéros d'appel d'urgence (France): 17, 112 ou par SMS au 114 (contact gratuit)
- Tchat en ligne gratuit pour signaler des violences conjugales à la police ou à la gendarmerie (France)Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-CanadaProjet Polytechnique : Faire face : La faute au web ? (4/6)
Enquête sur le monde des incels Après une pause nécessaire, Jean-Marc replonge dans ses recherches pour la pièce documentaire et tente de percer le monde des incels. Le ressentiment de ces « célibataires …
Notes de l’épisode
Enquête sur le monde des incelsAprès une pause nécessaire, Jean-Marc replonge dans ses recherches pour la pièce documentaire et tente de percer le monde des incels. Le ressentiment de ces « célibataires involontaires » envers les femmes les pousse parfois à poser des gestes violents. Marie-Joanne rencontre pour sa part Léa Clermont-Dion, qui craint que les discours misogynes sur le web se matérialisent en actions réelles. Puis, Jean-Marc et Marie-Joanne prennent leur courage à deux mains et téléphonent à des admirateurs de Marc Lépine.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-CanadaProjet Polytechnique : Faire face : La faute aux fous ? (3/6)
L'enjeu de la santé mentale Les personnes qui ont survécu à la tuerie de Polytechnique ainsi que les familles des victimes portent à bout de bras le combat pour le contrôle des armes à feu. L'attention …
Notes de l’épisode
L'enjeu de la santé mentaleLes personnes qui ont survécu à la tuerie de Polytechnique ainsi que les familles des victimes portent à bout de bras le combat pour le contrôle des armes à feu. L'attention consacrée à cette bataille a-t-elle occulté le fait que la tragédie du 6 décembre 1989 était avant tout un attentat antiféministe? Pourquoi a-t-il fallu attendre de nombreuses années avant de la nommer ainsi? Après avoir lu la lettre laissée par Marc Lépine le soir de la tuerie, Marie-Joanne ne peut s'empêcher de penser que le qualificatif de « tireur fou » attribué à Lépine banalise les motivations derrière le massacre de ces 14 femmes.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-CanadaProjet Polytechnique : Faire face : La faute aux armes ? (2/6)
Pro-armes et anti-armes Jean-Marc et Marie-Joanne assistent à une manifestation contre le contrôle des armes à feu. Depuis la tuerie de Polytechnique, les gens qui militent pour un meilleur contrôle des armes à …
Notes de l’épisode
Pro-armes et anti-armesJean-Marc et Marie-Joanne assistent à une manifestation contre le contrôle des armes à feu. Depuis la tuerie de Polytechnique, les gens qui militent pour un meilleur contrôle des armes à feu se font intimider sur tous les fronts. Lors d'une manifestation contre un resserrement des lois, Jean-Marc aborde directement la question avec un activiste pro-armes. Il sort ébranlé de cet échange. De son côté, Marie-Joanne se rend dans un club de tir où elle manie un fusil pour la première fois. Elle en profite pour interroger les habitués de l'endroit sur leur rapport aux armes à feu.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutienAnimation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-CanadaProjet Polytechnique : Faire face : À qui la faute ? (1/6)
Retour sur les lieux de la tuerie Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher s'expliquent mal comment des admirateurs du tueur Marc Lépine peuvent encore être actifs aujourd'hui. Cette question …
Notes de l’épisode
Retour sur les lieux de la tuerieLes comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher s'expliquent mal comment des admirateurs du tueur Marc Lépine peuvent encore être actifs aujourd'hui. Cette question s'inscrit au cœur de leur démarche d'écriture d'une pièce de théâtre documentaire. Le duo retourne sur les lieux de la tuerie de Polytechnique avec l'ex-policier Jacques Duchesneau, une des premières personnes à être intervenues le 6 décembre 1989. Jean-Marc est particulièrement remué : sa cousine figure parmi les 14 femmes assassinées ce soir-là.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond (animation) et Myriam Berthelet (réalisation)Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutienAnimation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
Voici les 100 derniers épisodes sur 230. Les épisodes plus anciens se trouvent dans le flux du podcast.








